Un médecin examine, le 14 juillet 2001 dans son cabinet médical à Arcueil, près de Paris, les radios du sein d'une patiente afin de détecter un éventuel cancer.

Cela a d’abord été une rumeur circulant par emails, avant d’être une question sur laquelle les scientifiques se sont penchés : les sels d’aluminium présents dans beaucoup de déodorants, en vertu de leur pouvoir antitranspirant, favoriseraient le développement du cancer du sein. Les preuves épidémiologiques manquent pour confirmer une telle causalité, mais la publication sur le site de l’International Journal of Cancer, en août, d’une étude suisse sur des souris reprise dans la presse, a relancé l’hypothèse. Pourtant, l’extrapolation du résultat à l’espèce humaine ne va pas de soi.
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